Le libéralisme conservateur ; trois essais sur Schmitt, Hayek et Hegel.

5 November 2012

Liberalisme, OTHERS

Le libéralisme conservateur ; trois essais sur Schmitt, Hayek et Hegel.

De Renato Crsiti

Editions Kimé, Paris, 1993

BNF : 320.513 HAYE A21

 

Selon l’auteur du livre  « le libéralisme conservateur » C. Schmitt ciblé la démocratie en lieu du libéralisme à l’époque de la République de Weimar. / … une fois le libéralisme distingué de la démocratie et considéré comme apolitique, neutre, lié ola constitution d’un espace protégé pour les individus, Schmitt y a vu meilleure manière de neutraliser la démocratie.

Le libéralisme n’était pas une forme de politique donc il s’est pris contre la démocratie.

II- Du conservatisme révolutionnaire au conservatisme libéral.

 

Le rationalisme relatif de Hegel lui a permis de réconcilier une société civile libérale avec un Etat politique conservateur.

Un Reichsprasident fort, la version schmittienne du monarque hégélien. Les deux était des fervents pour une monarchie.

Hegel avait utilisé avec succès le principe monarchique pour neutraliser la menace démocratique.

S, voulait un président fort comme un dictateur comissarial qui pourrait préserver l’unité de l’Etat.

S avant 1923 se pensée est dominé par le rejet du libéralisme. C’est avec son Parlamentarismus qui se réconcilie avec le libéralisme, car pour lui cela ne menacerai pas l’unité de l’Etat.

 

a) la critique conservatrice de libéralisme par Schmitt.

Avant 1923 il besoin de restaurer des notions tels que la souveraineté, l’autorité et la dictature.

La constitution de Weimar : une combinaison de dictature souveraine et de dictature  comissarial.  Car c’était écrit sur la constitution qu’en cas de désordre civil, il y avait la possibilité de restreindre les libertés individuelles pour une période indéfinie.  Jusqu’à envoyer du gaz toxique sur les villes allemandes si c’était nécessaire.

L’existence même de l’Etat était censée prouver qu’on pouvait pas se passer des notions tels que souveraineté, la dictature et la politique.

Les libéraux avaient reconnu le mérite de la monarchie absolutiste d’avoir assuré l’unité de l’Etat.

Pas de lien entre le Romanticisme et la religion catholique.

 

Pour Schmitt, les vrais adversaires du libéralisme n’était pas les romantiques mais plutôt les conservateurs catholiques comme de Maistre, de Bonald et Donoso Cortés.

Les romantiques se croyaient au dessus des luttes politiques.

Les libéraux après 1848 en France ne voulaient pas la souveraineté  ni du roi ni la souveraineté du peuple.

Les révolutionnaires conservateurs abandonne toute prétention à la légitimité. Les conservateur traditionnels  pensent que le passé garde une force vivifiante. De l’autre coté les conservateur révolutionnaire renonce à tout effort de raviver les traditions. -> Quand l’ame culturelle d’une nation est morte, rien ne peut la ranimer. L’intégrité nationale, en l’absence de force spirituelles pour la soutenir, devrait alors être affirmée par la volonté énergétique d’un seul individu capable d’imposer l’ordre comme une question de fait.

Ya no entendi, entonces ese Carl esta por una dictadura pues es el que puede mantener la unidad del Estado ? pero entonces porque critica la constitucion de Weimar donde supuestamente esta contradictoria por su  natruleza de dictatorial ? Pues critica el liberalismo porque no une o porque es contradictorio ??

 

b) la critique libérale de la démocratie par Schmitt.

 

Il publie son Parlementarismus en 1923. Ou il démontre  que le parlementarisme moderne s’est éloigné des idéaux définis au XIX siècle par des libéraux comme Bentham, Guizot, Tocqueville et J.S. Mill.

Dans la pratique la République de Weimar depuis 1919, le parlementarisme a perdu selon lui, « son sol moralement et spirituellement et ne tient plus debout que comme une coque vide »

Il sera plutôt favorable a une réforme du parlementarisme. Car dans le passé était plutôt favorable à une dictature.

Il partait de l’idée que le parlementarisme contemporain était en crise parce que ses idéaux originels avaient été trahis.

L’institution forgée par les libéraux classiques avait été profanée par l’adduction d’idéaux démocratique.

Le parlement devait se dépouiller de ses additifs démocratiques s’il voulait être une institution purement libérale.

La constitution de Weimar avait revêtu une double face qui dégradait maintenant les pratiques parlementaires. Le reichstag avait cessé de tenir des discussions rationnelles.

L’objective de s était de libérer les institution parlementaires de ses liens démocratiques.

Le rapprochement libérale démocratique lui paraissait entrainer un cours pluraliste irréversible qui rendrait inévitable le déclin de l’Etat en tant que tel.

Seul une dictature contre révolutionnaire capable de renforcer l’unité politique serait en mesure d’affronter la double offensive du libéralisme pluraliste et de la démocratie athée.

Il faudrait donc renforcer les éléments monarchiques et aristocratiques pour contrebalancer l’élément démocratique prédominant.

 

c) libéralisme et catholicisme : les restaurant cosmopolites.

Il prend l’Eglise comme allié. L’église avait hérité l’universalisme politique de Rome.

Elle pouvait se vanter d’intégrer toutes les formes étatiques et gouvernementales.

« de grands catholiques ont vu dans le libéralisme un ennemi bien pire » mais finalement a du soutenir le libéralisme.

Schmitt ; (l’Irlande par rapport l’église catholique) elle n’est qu’un poulet jeté par le prélat dans la chaudière bouillante qu’il prépare pour le restaurant cosmopolite.

… Après tout, le restaurant cosmopolite était un intime café européen.

 

HAYEK, SCHMITT ET L’ETAT DE DROIT

Rechsstaat pour les allemands et rule of law pour les anglo saxons. Théorie politique et juridique du libéralisme.

Pour Hayek, L’Etat de droit détermine les deux conditions de possibilité les plus générales des libertés individuelles. Principe de distribution, qui désigne le domaine protégé au sein duquel les individus peuvent manifester leur souveraineté personnelle. (Société civile sanctuaire de la liberté personnelle) D’autre part, l’Etat organise la distribution de base en posant les limites du pouvoir étatique, il établi une séparation de pouvoirs, ses compétences et garantie de ces mêmes limites.

William Paley : « La maxime fondamentale d’un Etat libre est que les lois soient dictées par un groupe de personnes et qu’elles soient administrées par un autre »

Peut être la meilleure notion/définition d’Etat de droit, se trouve dans « le second traité » de Locke. à Les lois doivent être abstraites et générales…

Hayek, l’Apparition d’inégalités matérielles entre les individus ne concerne pas l’Etat. Si on l’essayerai de modifier ou de corriger ce type de résultats au moyen de l’intervention étatique, alors la liberté individuelle sera mise en danger.

Pour lui toute transgression au principe de l’Etat de droit fraie la voie au totalitarisme.

Il qualifie Schmitt comme de « théoricien nazi du totalitarisme le plus important »

Cet essaie consiste a corriger l’interprétation hayekienne de l‘œuvre de Schmitt.

La théorie juridique de Schmitt repose sur la distinction entre le décisionnisme et le normativisme.

Voy a saltarme esta seccion, ya que trata mucho sobre el derecho. Es muy intéressante y todo, pero yo falto de nociones para poder comprender un texto de ese amplor.

 

LE  LIBÉRALISME CONSERVATEUR DE HEGEL

D’un coté, … les droits priment les devoirs et que les obligations doivent être fondée sur le consentement. L’interprétation libérale voit une confirmation de ses thèses dans la conception hégélienne de la monarchie constitutionnelle.

D’autre part, il l’interprétation conservatrice qui dit, … la priorité des devoirs sur les droits et la soumission des individus aux buts autonomes et plus universels de l’Etat.

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